dimanche 24 octobre 2010

Thèse de Clare S. et Morizot D.

Sur 'Le dessin du bonhomme' :

Entre 3 et 12 ans le dessin évolue énormément suivant certains domaines :
- la maîtrise du geste graphique
- la représentation que l’enfant a de son propre corps
- la représentation spatiale
- les capacités de structuration.

Vers 3 ans : Le bonhomme têtard
- un rond qui représente à la fois la tête et le corps,
- 2 bâtons pour les bras ou bien pour les jambes,(c'est vrai qu'elle a mis les bras parce que je lui ai demandé où ils étaient)
- yeux, nez, bouche (les détails du visage) ne sont pas toujours représentés,
- le « têtard » peut persister jusqu’à 5 ans sans que ce soit anormal.

Vers 4 ans : Le têtard est enrichi en détails
- présence des yeux, du nez et de la bouche, (Victoire en est déjà là : Ma FILLE est SURDOUEE ! non en fait je n'y tiens pas)
- parfois on peut voir le sexe ou les cheveux.
 
Vers 5/6 ans : Evolution constante des détails
- dessin d’un second cercle : c’est l’apparition du tronc,
-la taille du bonhomme est variable.

Vers 6 ans :
- le bonhomme est complet et articulé, parfois habillé,
- il peut encore manquer certains éléments sans que ce soit alarmant (comme c’est le cas avec les 5 doigts de la mains, s’in y en a trop ou pas assez),
- le logique spatiale n’est pas toujours respectée (exemple de bras trop long …) et il n’y a pas de notion de perspective,
- l’enfant dessine et adapte les proportions du bonhomme par rapport à la place qui lui reste.

Entre 8 et 12 ans
- l’équilibre corporel apparaît. Le dessin est équilibré et structuré dans l’espace.
- aucun éléments ne manque, ni n’est en surnombre,
- le personnage est de face ou bien de profil : le dessin est alors cohérent.

1 commentaire:

Karine (lili) a dit…

Je trouve cette thèse très intéressante....

Pour nous il y a du boulot, hi hi hi....

Bisous